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LES STATISTIQUES

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MAIS JE DEBLOGUE...

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7 juin 2009 7 07 /06 /juin /2009 07:17
La disparition de l'Airbus d'Air France devient une véritable affaire d'Etat, car il faut bien reconnaître que ce drame n'a pas encore d'explication rationnelle, alors que les spécialistes, condamnés au silence, savent fort bien qu'il y a déjà assez d'éléments techniques pour, au minimum, fournir une hypothèse fiable. On apprend jour après jour des éléments parcellaires, susceptibles de compléter un puzzle beaucoup plus concret que le fameux « nous ne savons rien ! » qui revient dans les bouches des officiels. Il règne donc inévitablement autour des causes de cet « accident » un climat de plus en plus suspicieux, comme s'il fallait attendre la semaine prochaine pour enfin approcher d'une vérité peu rassurante. L'Airbus, fruit d'une coopération européenne présentée comme exemplaire, ne doit pas survoler les élections. Surtout en France ! Cette dure réalité, qui résulterait d'une lente manipulation médiatique organisée par les cellules spécialisées, va tôt ou tard éclater. Personne ne s'est, par exemple, étonné que l'armée brésilienne prétende avoir repéré une porte de la soute, avant de battre en retraite et être contrainte de déclarer que ces débris...n'étaient pas les bons. Mais quel avion peut avoir, au-dessus de l'Océan, perdu une pièce de plusieurs mètres, sans que l'on en connaisse la provenance? Quel avion a donc bien pu perdre une partie sensible de son fuselage, sans qu'une catastrophe aérienne ait été signalée ? Les informations étaient pourtant très précises.
Le premier fragment de l'Airbus d'Air France qui aurait été récupéré était un "morceau de la soute à bagages", avait annoncé l'armée de l'air brésilienne. Cette pièce, ainsi qu'une bouée, avaient été hélitreuillées à bord de la frégate Constitution, pour être ensuite acheminées jusqu'à l'archipel de Fernando de Noronha, puis Recife, sur la côte nord-est du Brésil. Ces débris avaient été repérés par un appareil des forces aériennes brésiliennes, qui a immédiatement alerté la marine pour qu'elle dépêche le navire le plus proche, afin de procéder à leur récupération. Quelques heures plus tard, un démenti tombait... la soute n'était pas concernée et il ne s'agissait que d'une vulgaire palette en bois ! Dont acte : les pilotes n'avaient rien vu, et l'hélitreuillage annoncé n'avait pas eu lieu. Il est vrai qu'un morceau de soute pouvait, avant le vote de ce jour en France, alimenter une rumeur d'attentat ! Il n'en est pas question, même si des indices pour le moins significatifs, continuent de parler ! En fait, les premières affirmations sur un violent orage tropical tombent, et démontrent déjà qu'il y a eu emballement médiatique organisé.

EXIT L'ORAGE
Une information capitale dans les explications du crash de l'Airbus vient de tomber. Selon Météo France, les conditions météorologique sur le trajet du vol AF 447 d'Air France n'auraient pas été exceptionnellement mauvaises. «Rien n'indique» que le vol AF 447 ait rencontré sur son trajet «un amas orageux d'une intensité exceptionnelle» pour un mois de juin, a ainsi affirmé le directeur général adjoint de Météo France, lors d'un point presse. Cette constatation s'appuie sur des relevés infrarouges de la zone où l'avion a disparu. Alain Ratier a noté la présence d'un « cumulo-nimbus puissant », dont « la décroissance était toutefois déjà amorcée », avant que l'avion n'atteigne la zone supposée de son passage. Exit l'orage violent !
Mais « on ne peut conclure au caractère exceptionnel » de la météo sur zone, a-t-il estimé, soulignant que l'activité orageuse sur les côtes africaines, par exemple, était alors bien plus forte.
Cette nouvelle information est un rebondissement, puisque jusqu'à présent, l'hypothèse la plus couramment évoquée pour expliquer ce drame était celle d'un dysfonctionnement de l'appareil lié à des conditions météorologiques inhabituelles.
Sauf que pointe, derrière les nuages invisibles, une autre hypothèse comme pour amorcer un virage : lors d'une conférence de presse, le Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA) a donné de nouvelles informations sur l'enquête en cours, et l'hypothèse d'une bombe à bord du vol Air France 447 Rio-Paris n'est « pas exclue à 100% », mais n'est pas « très cohérente » avec les éléments dont disposent les enquêteurs, a estimé Paul-Louis Arslanian, directeur du Bureau d'enquête et d'analyses. Il n'y a « aucun élément ou piste qui nous permettrait de corroborer cela, mais l'enquête en cours n'a jamais exclu cela », assure Hervé Morin. Il indique aussi n'avoir pas été informé de menaces sur le vol ou d'une éventuelle revendication. Mais « dans la plupart des cas, quand il y a eu des actes terroristes sur des avions, il n'y a pas eu de revendication », souligne-t-il. C'est donc sur la base d'une « non revendication », et pas sur des constats, que cette hypothèse a été occultée.
Un commandant de bord de la compagnie espagnole Air Comet, qui volait entre Lima et Madrid, non loin de la zone du crash du vol Rio-Paris d'Air France, témoigne avoir vu un « intense éclat de lumière blanche, qui a suivi une trajectoire descendante et verticale et qui s'est dissipé en six secondes ». Ce récit a été confirmé par le copilote et une passagère... mais n'a pas eu de conséquence sur les partis pris médiatiques s'orientant, après le faux orage dévastateur, vers une piste technique liée à la vitesse de vol ! Ce qui ne fait pas, de toute évidence, l'affaire de ce splendide produit européen qu'est Airbus !

PAS DE DEFAILLANCE TECHNIQUE
Stewarts Law, cabinet d'avocats basé à Londres, a annoncé débuter une enquête sur la disparition de l'A330 d'Air France entre Rio et Paris, estimant que celle-ci aurait un lien avec un incident qui avait eu lieu, en octobre dernier, sur un avion du même type appartenant à la compagnie australienne Qantas. Stewarts Law enquête sur l'accident du vol 447 d'Air France, dans le cadre de ses investigations sur le vol QF72 de Qantas. L'incident Qantas, survenu en octobre 2008, a impliqué un Airbus A330 dont le système avionique a subi des défaillances, ce qui a amené l'avion à piquer du nez de façon non contrôlée. Le cabinet affirme représenter plus de 30 passagers ayant souffert de blessures à bord de l'A330 de Qantas lors du vol du 7 octobre 2008. Il indique passer en revue tous les liens possibles, et compte sensibiliser le public sur des questions pertinentes en matière de sécurité aérienne. Le journal britannique The Times avait déjà rapproché ces deux événements touchant un A330, long-courrier de l'avionneur européen Airbus. L'avion de Qantas avait été contraint à un atterrissage d'urgence, après avoir brusquement chuté de 2.000 mètres. Les autorités australiennes avaient alors évoqué la piste d'une anomalie informatique. Chez Airbus, on affirmait aussitôt « qu'il n'y avait pas de similarité » entre les deux cas. En effet, le système d'aide à la navigation mis en cause dans l'incident de Qantas, nommé ADIRU, n'a pas été conçu par le même fabricant que celui qui équipait l'avion d'Air France, souligne-t-on chez l'avionneur, interrogé par l'AFP. Il faut donc écarter la défaillance technique, si l'on en croit le constructeur, et donc aller vers une autre orientation de l'enquête. La tergiversation continue, et les unes de quotidiens ou des jités suivent, plus ou moins aveuglément, les manipulations « officiellement » officieuses ! Emerge cependant, peu à peu, le scénario d'une « explosion en vol »... Mais c'est un pur hasard !

UN MOYEN SIMPLE D' ENQUETE
Deux cadavres d'hommes, ainsi qu'une mallette contenant un billet du vol AF447 d'Air France ont été récupérés dans l'Atlantique, confirmant avec une quasi-certitude que le vol Rio-Paris disparu lundi avec 228 personnes à bord s'est abîmé dans la zone de recherches initialement définie. Les corps ont été remontés hier matin, à environ 70km au sud de l'endroit d'où l'avion a émis ses derniers signaux, à quelque 640km au nord-est de l'île de Fernando de Noronha, elle-même située au large de la côte nord du Brésil. Tous les éléments doivent être examinés à terre pour déterminer avec certitude leur provenance, mais cette fois, avec le billet, il semble peu probable qu'il puisse s'agir d'une méprise avec des débris d'autres avions ou bateaux. L'amiral brésilien Edison Lawrence a ajouté samedi qu'un sac à dos, contenant un ordinateur portable et un carnet de vaccination, avait aussi été retrouvé, ainsi qu'un siège d'avion bleu qui reste à identifier.
Le Bureau d'enquêtes et d'analyse (BEA) de l'Aviation civile française a déclaré samedi que l'Airbus A330-200 d'Air France avait émis 24 messages d'anomalies dans les dernières minutes de vol connues, dont l'un signalait la perte du pilote automatique, qui a été désengagé en raison d'"incohérences" dans les relevés de vitesse. On ignore si l'arrêt a été volontaire ou non, et si le pilote automatique a été remis en marche après ces messages, a souligné Paul-Louis Arslanian, directeur du BEA. Par ailleurs, le BEA a confirmé que les détecteurs de vitesse (pitots) n'avaient pas été remplacés sur l'appareil disparu, en dépit de la campagne de modification lancée par le constructeur, Airbus, après le signalement de dysfonctionnements concernant ces pièces sur l'A330. M. Arslanian a affirmé que les avions restaient cependant pilotables « avec des systèmes dégradés ». Il faudrait donc aller voir ailleurs. Un long chemin d'incertitudes attend sans doute également les proches des disparus du vol 447, dont des débris pulvérisés parsèment une zone de plus de150 km de long. Faute d'éléments techniques certains sur l'origine du crash, les familles sont, depuis plusieurs jours, confrontées à toutes les hypothèses. Hier, la thèse de l'attentat a ressurgi à la faveur de l'annonce d'une fausse alerte à la bombe sur un vol d'Air France à Buenos Aires quatre jours avant le crash du Rio-Paris. Pour sa part, Paul Arslanian, le directeur du Bureau d'enquêtes et d'analyses, a prévenu « ne pas être très optimiste » sur « la possibilité de retrouver les boîtes noires (NDLR : enregistreurs de vol)», indiquant qu'elles se trouvaient « dans un endroit profond et montagneux » de l'océan Atlantique. Et même si ces boîtes noires étaient retrouvées, le directeur de l'enquête a précisé qu'elles ne garantissaient pas à elles seules des réponses à toutes les questions... Il suffira pourtant, d'après quelques spécialistes, d'une autopsie des corps retrouvés pour définir la manière dont ces pauvres passagers sont morts. Les traces d'une explosion en vol existent, et dans quelques jours, soyez certains que vous aurez enfin un communiqué officiel qui démontrera que l'attentat est une rumeur sans fondement !
Mais je déblogue...

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Published by Jean-Marie DARMIAN - dans ACTUALITE
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commentaires

Annie+PIETRI 07/06/2009 15:03

Ils sont complètement demeurés, ces brésiliens qui confondent une caissette en bois avec la porte d'une soute à bagages.... Ou particulièrement malveillants. Ils auraient quand même pu tenir leur lanque, puisque le plus "grand" chef du plus grand état européen, qui ne supporte pas que l'on désobéisse à ses injonctions, le leur demandait. Cela aurait évité une marche arrière ridicule aux responsables de l'armée brésilienne....