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L'AUTRE QUOTIDIEN de Jean-Marie DARMIAN, ancien journaliste, maire et conseiller général de Créon (33). La politique et la vie sociale sans langue de bois...au quotidien et contre l'opinion dominante

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LA FAUTE A GUY MOCQUET

Hier soir, ce fut le drame. Les rues de Créon étaient mortes. Les grands écrans noirs se faisaient discrets sur des nuits blanches, devenant tout à coup trop courtes. On maugréait dans les chaumières. On sanglotait dans les club-houses. On se lamentait dans les bodegas. On était effondré dans les loges dorées. Le ministre potentiel des sports et de la jeunesse avait un pet dans les carreaux de ses lunettes de fonctionnaire consciencieux, avant une juste mise à la retraite. Nicolas Sarkozy, accentuant son tic d’agité permanent, témoignait de l’injustice du monde. Roselyne Bachelot, dont le style personnel aurait correspondu parfaitement à la vision que l’on a des animatrices de troisième mi-temps, était en plein désarroi. La France a vécu des moments de détresse collective semblables à ceux qu’elle a parfois traversé dans son Histoire. Les arcs de triomphe avaient pris un coup de vieux, le ripolin de leur façade avait perdu de sa brillance, et les drapeaux tricolores des fêtes païennes furent vite mis en berne.
Après une mauvaise estimation de la croissance, un déficit faramineux de la balance commerciale, une chute vertigineuse de la Bourse, une augmentation constante des prix réels à la consommation, un échec patent des mesures fiscales pour l’activation de la relance… et une hausse prometteuse de l’état de grâce de son Président charismatique, la défaite des Bleus a fait tache dans le contexte. Enfin une bonne nouvelle pour celles et ceux qui connaissent les habitudes du sport hexagonal, pour lequel ma modestie n’a jamais été le point fort. En rugby, bien moins que dans d’autres disciplines, il semblait pourtant que le " melon " n’avait pas encore atteint les instances dirigeantes et surtout les joueurs. Et encore, il y avait des signes avant-coureurs, quand on lisait entre les lignes des chroniqueurs spécialisés, vantant les qualités de cette cohorte qui avait été préparée dans la lignée des principes sociaux actuels : stage commando, rencontre avec le GIPN, déjeuner avec Nicolas Sarkozy, concurrence sévère à tous les postes, vente de la peau des ours avant même de les avoir approchés, utilisation abusive de l’émotion. Impossible de crier au casse-gueule, sous peine de se voir taxé d’anti-nationalisme primaire face à un tel déchaînement de certitudes. La France a pourtant totalement manqué son… ouverture ! A tel point que ce matin, les commentaires passaient de l’allegro au te deum, malgré le fait que les plus fins commentateurs trouvaient encore matière à voir, dans la défaite, des raisons de chanter. Il est vrai que ce principe traverse la vie française actuelle, puisque l’on découvre toujours des effets positifs aux échecs, qui deviennent ainsi des événements à célébrer collectivement.
DE LA VIDEO A LA REALITE
La France a l’habitude des excès. Elle ne vit que dans le culte des idoles et, aussi vite, dans celui des bannis. Il n’y a que rarement de recul par rapport aux événements, comme le veut la méthode anglo-saxonne d’information, dont l’impact ne dépend que de l’émotion qu’ils suscitent. Les Bleus sont passés du pinacle au purgatoire, avant qu’un prochain demi-succès ne les envoie dans un cul de basse fosse. On avait oublié qu’ils n’avaient été que champions du monde potentiels de matches amicaux, et plus encore détenteurs de la Coupe du monde des… calendriers. On avait zappé sur le fait que, dans le camp adverse, on trouvait quelques-uns des meilleurs joueurs du monde à leur poste. Comment ne pas rappeler que, si les clubs français utilisent les services de Corleto, Hernandez, Pichot, Roncero plutôt que ceux de Heymans, Michalak, Mignoni, Milloud, c’est qu’il doit y avoir une raison objective… Résultat, ce matin, on parle au mieux de " couac " et au pire de " bide " !
Laporte a d’ailleurs rapidement trouvé une excuse à cette médiocrité générale. " Les matches de préparation ne comptent pas. On était là au départ de cette aventure, face à un match important, déjà qualificatif. La grandeur de l'événement a sans doute amené de la fébrilité et de la fragilité dans les têtes. La pression, on l'a subie et nous, le staff, nous n'avons peut-être pas fait  ce qu'il fallait pour la lever. Mais le haut niveau, c'est sur le terrain que ça se joue. Force est de constater aujourd'hui qu'on a eu du mal à rentrer dans ce match ". Le problème, c’est qu’il lui faudrait se poser des questions sur les raisons de ce comportement collectif d’une troupe n’ayant pas donné une grande impression de sérénité, après des semaines de rivalité entre joueurs à tous les postes. Certains d’entre eux ont eu, d’ailleurs, le comportement de gens passant un entretien d’embauche.
Le patron, du bout des lèvres, a volé à leur secours : " Bien sûr qu'on compatit avec eux. Dire qu'ils sont nuls maintenant, c'est trop facile. On n'a pas su leur enlever cette pression. On a beaucoup travaillé, fait beaucoup de vidéos, mais le terrain, c'est autre chose que de la… vidéo. On n'a pas su accompagner nos joueurs, mais pas nos avants qui eux ont répondu présents. C'est derrière qu'on a été beaucoup trop fébriles, c'est évident ". Un aveu implacable, pour tout le monde, que les réalités sont souvent bien différentes des images et de l’apparence. Dommage que Laporte n’ait pas ajouté qu’il eût été préférable d'en prendre conscience avant plutôt que de le constater trop tard ! La chute aurait été moins dure. "C'est une grosse déception, on a pris une grosse claque. Peut-être qu'on était sur un nuage, maintenant on est descendu sur terre" avoue Damien Traille. Une leçon pour la France !
SENTIMENT PROFOND D’INJUSTICE
En fait, on attendait tout autre chose. Les Bleus devaient conforter l’atmosphère ambiante. Elle est à l’agitation productive, à la diarrhée verbale envahissante, aux alliances circonstancielles, à l’absence d’opposition, à la victoire facile, à l’opinion dominante rassurante. Dans le fond, on se demandait bien, ce matin, au comptoir des cafés des sports de l’hexagone, les raisons qui faisaient qu’ayant décrété un statut de favoris pour les Bleus, ces foutus Argentins n’aient pas respecté la logique de cette décision. La médiatisation considérable de l’événement, voulue et souhaitée par tout le monde a renforcé ce sentiment profond d’injustice.
Force est de constater que les véritables connaisseurs ont admis aisément le caractère logique de la victoire des Pumas. Ils n’en deviennent que plus suspects, ou indignes de participer au culte du nationalisme sportif béatificateur. En dévorant sa tranche de jambon Madrange, dotée d’une vision simpliste du rugby, la ménagère de plus de 50 ans ou le supporteur " amateur " n’a pas encore les repères indispensables pour comprendre que le rugby a évolué plus vite dans les pays " neufs " très mobilisés, que dans ceux qui traînent derrière eux la " tradition ". Hier soir, on était loin du rugby du pays du cassoulet ou de celui sympa des clochers. On avait oublié la notion de " rencontre ", pour passer à celle de " confrontation ". Cette évolution va à l’encontre des poncifs colportés sur le rugby.
Les envolées lyriques ne sont plus d’actualité. Les gazelles n’ont plus leur place dans les savanes protégées des stades. Les solitaires, tentant d’échapper aux meutes des débardeurs avides de les réexpédier vers leurs origines non plus. Les abeilles transformant le pollen ratissé par les ouvriers de la première ligne, faute d’être ceux de la première heure, sont en perdition. Il n’y aura plus que rarement, n’en déplaise aux éternels nostalgiques, d’envolées ondoyantes ou de périples louvoyant au cœur des écueils sombres, guettant les égarés de l’aventure.
L’ère de la percussion, de la perforation, de la rectitude sans état d’âme, est devenue l’apanage des équipes modernes. Le rugby tampon ravit les foules. Hier soir, selon les exégètes, l’horizon des Bleus se limitait à la grise ligne d’une forteresse inexpugnable qu’ils ont vainement tenté de percer, faute de la contourner ou de la prendre en défaut. Et dans une telle situation, le grain de folie qui transforme le combattant du devoir en héros n’a pas été trouvé.
LA LETTRE DE GUY MOCQUET
Lors des éditions antérieures, l'équipe de France avait eu la chance de débuter face à des équipes moins réputées ; mais quand on décide de jouer à domicile une Coupe du monde, et que l'on débute face à une équipe telle que l'Argentine, je crois que les joueurs d'expérience auraient été les bienvenus…Ces joueurs, à des postes clés, se sont, malheureusement pour eux, laissé emporter par l'émotion et par l'évènement. Je n'ai rien contre David Skrela, mais Fred Michalak, qui a des fourmis dans les jambes, possède un vécu en Coupe du monde qu'il n'a pas. " a déclaré Magne dans un commentaire sur Nouvelobs.com. Même s’il prêche un peu pour sa paroisse (NDR : il n’a pas été retenu par Laporte malgré ses 90 sélections), le troisième ligne auvergnat n’a pas totalement tort. Il est vrai que cette solution n’a certainement pas l’heur de plaire à celui qui va se retrouver au gouvernement, sans posséder la moindre expérience dans la vie politique.
A Marseille, on joue depuis même pas vingt minutes entre les Blacks et les Italiens, que sur le tableau d'affichage du stade Vélodrome, est inscrit le score effarant de 38-0! Un fossé qui, lors de cette entrée en matière prit même des allures de gouffre. Les Néo-Zélandais ont laissé au vestiaire les quelques doutes qui ont assailli les Français. Grâce à une insolente maîtrise technique (et pas seulement, comme le veut le mythe, à leur puissance), ils ont multiplié les déferlantes noires au sein d'une défense incapable d'endiguer les vagues. Ils n’ont témoigné d’aucun état d’âme, d’aucune fébrilité, d’aucune pression autre que celle qu’ils ont immédiatement mis sur leurs adversaires.
Laurent Benezech, consultant de l’Equipe, a dégainé le premier, en expédiant une critique forte vers le Ministre des Sports putatifs et son " cabinet " d’entraîneurs des Bleus. Pour lui, il y a eu une " énorme erreur de gestion de la pression pendant les 12 heures qui ont précédé la rencontre " Plus loin, il explique que les dirigeants de l'équipe voulaient " que les joueurs soient émotionnellement au top au coup d'envoi, et au contraire, ils se sont retrouvés complètement vidés. Le problème est que l'encadrement a voulu en rajouter, et a fait lire au groupe la lettre de Guy Môquet (sic). Ce qui a créé un surplus d'émotion ; les joueurs avaient les larmes aux yeux. Le match était quasiment cinq heures après… " Je savais bien que Nicolas Sarkozy ne résisterait pas, et conseillerait sa méthode de préparation à son grand ami Laporte". Tiens donc, on aurait donc découvert hier soir que l’on ne peut pas, éternellement, réussir en utilisant l’émotion comme seul cache-misère ou comme maquillage pour esquiver la réalité. En fait, comme quand Gavroche, avant de mourir, chantait que sa disparition serait la faute à "Voltaire et la faute à Rousseau", voici ce malheureux Guy Môquet mêlé à une défaite en Coupe du Monde. Comme quoi s'il n'y a jamais de coupable, il y a toujours... un responsable!
Mais je déblogue…
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E
Ci-dessous une lettre envoyée au journal LIBERATION en réaction à la lecture de "la lettre de Guy Moquet" dans un vestiaire du Stade de France avant le match de rugby de vendredi dernier.<br /> <br /> <br /> Par Antoine Vitkine, écrivain et réalisateur de documentaires.<br /> «Cher Guy Môquet, je t'écris...»<br /> <br /> je t'écris pour te demander pardon. Il y a quelques jours, on a lu la lettre que tu as envoyée à tes parents, il y a soixante-six ans, juste avant de mourir assassiné par les nazis auxquels, au risque de ta vie, tu avais décidé de résister, à 17 ans seulement. Ta lettre, on l'a lue dans les vestiaires d'un stade, aux joueurs d'une équipe française de rugby, avant un match très médiatisé qui les opposait à une autre équipe, l'Argentine.<br /> Tu es surpris ? Quel rapport entre cette lettre, que tu as rédigée l'âme déchirée dans la crasse d¹une geôle nazie, et le match d'ouverture d'une Coupe du monde de rugby ? S'agissait-il d'appeler les joueurs à se sacrifier pour leur patrie, comme toi tu étais supposé l'avoir fait, toi qui pourtant t'es moins sacrifié pour la patrie que pour la liberté et la dignité de tous les hommes ?<br /> Le rugby, ce sport que l'on pratiquait à ton époque, s'est-il changé en un demi-siècle en lutte contre la barbarie ?<br /> Non, bien sûr. La vraie raison, je vais te l'expliquer. Un président<br /> nouvellement élu, en quête de nouvelles références pour l'identité<br /> nationale, amateur de symboles forts plutôt que de la force du sens, s'est mis en tête de faire de ta lettre un symbole. Un symbole qu'il entend même faire lire dans les collèges et les lycées de France, et dont un entraîneur s'est saisi, pensant bien faire.<br /> Je te le dis, bien qu'au fond ça n'ait aucune importance : les joueurs<br /> français ont perdu. Trop d'émotion, ont dit les commentateurs sportifs ( «On a chargé la barque émotionnelle jusqu'au trop-plein»), trop de pression, certains joueurs ont pleuré, lire la lettre fut une erreur.<br /> Une erreur. Si l'équipe avait gagné, aurait-on, au contraire, lu ta lettre avant chacun de ses matchs, comme un talisman, un gri-gri, une mascotte ? Et puis après, lors de chaque compétition d'importance ? Ta lettre, forte et triste, aurait-elle finie imprimée sur des maillots, le jour de la victoire, sur les Champs-Elysées, au milieu des cotillons, des fanions et des canettes de bière ? Heureusement, cher Guy Môquet, ils ont perdu. Trop d'émotion, a-t-on donc dit pour expliquer la défaite et pour souligner l'inà-propos de cette<br /> lecture.<br /> Que ta lettre soit émouvante importe peu, tu le sais bien, toi qui, à<br /> l'époque, te fichais bien d¹écrire une lettre émouvante. Et pour nous,<br /> aujourd¹hui, ta lettre devrait représenter autre chose que de l'émotion ; elle est un morceau d'Histoire, un témoignage de l'infamie nazie et de l'abnégation de ceux qui lui résistèrent.<br /> Or, cher Guy Môquet, ta lettre et ta mémoire sont devenues les instruments d'une compétition sportive, parce que quelques-uns ont voulu en faire un ingrédient d'un chauvinisme sportif nouveau, plaçant leurs drops bleu-blanc-rouge sous la protection de tes mânes.<br /> Par-delà ce match, ta lettre est devenue l'instrument de la communication d'un homme politique, qui a bien compris qu'elle est chargée d'émotions collectives et de valeurs fédératrices, un symbole de la lutte du bien contre le mal, d'une citoyenneté renouvelée et fière d'être française. Un symbole national de plus, après Jeanne d'Arc et le Soldat inconnu, mais avec un surcroît d'âme et d'émotion. Un peu d'émotion dans le moteur de l'identité nationale, voilà ce que représente ta lettre, aux yeux du Président, à une époque où l'émotion, en politique comme en toute chose, est portée aux nues.<br /> «Je n'ai jamais pu lire ou écouter la lettre de Guy Môquet sans être<br /> profondément bouleversé», a déclaré ce président le 17 mai 2007, pour justifier sa première décision de nouvel élu, faire lire ta lettre dans les écoles, «bouleversé». Tout était dit. Au moins honorons-nous ta mémoire.<br /> Mais pour le faire vraiment, pour que cela ait du sens, il faudrait rappeler pourquoi tu es mort, enseigner l¹Histoire plutôt que sacraliser ta lettre qui, à elle seule, ne dit pas grand-chose. Il faudrait enseigner une histoire plutôt que bâtir des piédestaux à des héros, à des martyrs, à des saintsŠ<br /> Tu n'es pas un martyr, nous n'avons pas de martyr en République. Tu n'es pas un saint, ni le saint patron des rugbymen et des lycéens. Tu es l'un des dizaines de milliers de résistants qui ont donné leur vie en combattant. Une victime parmi des millions d'autres victimes du nazisme aussi, en Europe et en France.<br /> Au hasard : ton alter ego, Maurice Abadie, arrêté à 17 ans par la police française, gazé à Auschwitz par les nazis. Ou encore, Renée Alfandari, Henri Alixant et tant d¹autres.<br /> Le plus grave, c'est que ce faisant, on raconte aux générations futures une Histoire tronquée, imaginaire, partielle. On galvaude ta lettre, ton exemple et toute la Résistance contre le IIIe Reich. On fait des nazis qui t'ont assassiné de vulgaires croque-mitaines tueurs d'adolescents. Bientôt, cher Guy Môquet, ta lettre sera le symbole de la lutte contre le Mal, en tout temps et en tout lieu. Et les lycéens, saisis d'effroi et d'émotion quand on leur lira ce symbole national que sera devenue ta lettre, oublieux d'une histoire qu'ils connaissent parfois mal, traiteront de sale nazi le premier tueur d'enfant venu. Cela entretiendra la confusion et l'inculture, plutôt que d'y remédier.<br /> Pardon, cher Guy Môquet, de t'exposer les péripéties dérisoires dont ta lettre est l'objet. Pardon de galvauder ta mémoire, de mêler ton souvenir à une compétition sportive que l'on aura vite oubliée.<br /> Contrairement à toi.
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C
Laporte, un nom prédestinéBL c'est too much. Les mains dans la confiture et la débacle en prime, le sélectionneur est sur la mauvaise pente :http://www.librecours.biz/article-12349476.html
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E
Bernard Laporte fait payer cher sa dédicace<br /> NOUVELOBS.COM | 12.09.2007 <br /> <br /> Soixante-dix-huit euros, c'est le prix de la dédicace de Bernard Laporte. Sur son site, l'entraîneur du XV de France propose des maillots au prix de 130 euros -après réduction "exceptionnelle" de 20%-, quand la boutique officielle du Stade français, par exemple, les vend à 52 euros sans sa célèbre signature. Le coût élevé de ces 10.000 maillots, mis en vente par l'entraîneur de l'équipe nationale, fait déjà polémique. <br /> Sur leur maillot, les supporters de rugby peuvent choisir d'inscrire une dédicace de Bernard Laporte variant de "Sportivement à", "Amitiés à ", ou encore "Bonne fête à". Ainsi personnalisés, les tee-shirts à manches longues Nike sont "délivrés avec un certificat d'authenticité".
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E
@ Vinz<br /> Le contenu de la vidéo que tu conseilles a été effacé !??! Il devait être terrible ! ;-)
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V
... je viens de voir la vidéeo sur http://www.dailymotion.com/search/rugby/video/x2xykf_laporte-et-la-lettre-de-guy-moquet_politics et j'en ai pas cru mes yeus... Je pensais que dans ta tristesse de la défaite et ta révulsion des pratiques sarkozystes, tu t'étais un peu emporté. Mais non, c'est vrai. Laporte a osé le faire!!! Faire lire la lettre de Guy Moquet à ses élèves de la classe préparatoire à la coupe du monde avant la rentrée en piste... Laporte n'est déjà plus dans la peau de l'entraîneur de l'équipe de rugby mais bel et bien dans celle du ministre des sports. Le seul but de cette lecture, c'était de pouvoir dire dans deux mois: "vous avez vu, moi aussi je leur ai fait lire la lettre de guy mocquet, et on a gagné la coupe de monde..." Non seuleument, Laporte a réussi en huit ans à faire perdre toute la french touch au rugby hexagonal, toute l'imprévisibilité qui faisait peur aux plus grandes équipes, mais il aura montré le mauvais chemin dans la voie de la professionalisation... Décidément, vivement qu'il soit ministre qu'on est un sélectionneur qui revienne aux vrais valeurs de ce sport!
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