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L'AUTRE QUOTIDIEN de Jean-Marie DARMIAN, ancien journaliste, maire et conseiller général de Créon (33). La politique et la vie sociale sans langue de bois...au quotidien et contre l'opinion dominante

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LE CANCER SOIGNE EN CUISINE

Les études se multiplient sur les causes de ce fléau contemporain que demeure le cancer. Bien qu’il ait été cause nationale et que Nicolas Sarkozy ait promis de l’argent des franchises qu’il n’a pas encore, on patine un peu dans le recherche. On sait que ce travail révèle parfois des pistes différentes de celles attendues par la médecine. En effet là où l’on attend des réponses concrètes on découvre un faisceau de présomptions plus inquiétantes les unes que les autres. Les facteurs de risque les plus fréquemment évoqués sont ceux liés à l’environnement (produits toxiques utilisés dans la vie quotidienne, pratiques professionnelles) et à des comportement individuels (alcool, tabac, sédentarité, alimentation). Depuis les années 1960, on a constaté dans le monde industrialisé l’augmentation régulière de certains cancers comme ceux de la thyroïde, du sein, de la prostate, des tumeurs du cerveau, les mélanomes malins (cancers touchant la peau et les muqueuses), les lymphomes (cancers touchant les éléments du sang)
De nombreux agents chimiques sont cancérogènes La plupart proviennent de l’environnement : malheureusement, actuellement, 3% seulement de l’ensemble de ces substances chimiques ont fait l’objet d’une analyse de toxicité.
La fumée du tabac contient plus de 40 substances cancérogènes. Elle est responsable de la majorité des cancers des poumons et des bronches, et à un degré moindre, des cancers de la bouche, du pharynx, du larynx, de l’œsophage, de la vessie (les substances contenues dans le tabac sont éliminées par les urines).
L’amiante (dont l’usage est interdit en France mais que l’on trouve encore dans certaines constructions anciennes) entraîne le cancer de la plèvre et celui des poumons. Le monochlorure de vinyle et le benzène provoquent des leucémies. Les éthers de glycol, progressivement retirés, sont toujours présents dans les vernis, colles et peintures. Ils sont fortement soupçonnés de favoriser, voire de provoquer des cancers de l’estomac, des cancers des testicules et des leucémies.
Des bactéries et des virus peuvent également entraîner des infections pouvant se transformer en cancer. Une bactérie nommée hélicobacter provoque des gastrites chroniques susceptibles d’évoluer en cancer de l’estomac. Le papilloma virus humain est ainsi responsable de plus de 90% des cancers du col de l’utérus. Le virus de l’hépatite B entraîne des hépatites chroniques qui se transforment parfois en cancer du foie.
DES AGENTS PYHYSIQUES IDENTIFIES
Des agents physiques favorisent la survenue de cancers : les ultra-violets (UVA et UVB) : l’exposition au soleil favorise le cancer de la peau. Les radiations ionisantes proviennent d’un gaz radioactif, le radon, et sont émises naturellement par l’écorce terrestre. Elles sont artificiellement produites par la radiologie médicale et les déchets nucléaires. Si les avis sont partagés sur leurs effets à faibles doses, on a la certitude qu’à forte doses elles provoquent les leucémies, le cancer du poumon et le cancer des os.
Le rôle du stress chronique est controversé Mais la question mérite d'être posée : on sait que le stress chronique fait baisser nos capacités de défense immunitaire. On sait par ailleurs que le cancer se développe quand notre système immunitaire n'est pas apte à détruire les cellules anormales. On peut donc s'interroger sur les conséquences à long terme d'un état de stress chronique.
On estime que 5% à 10 % des mutations génétiques à l’origine d’un cancer sont héréditaires. Il s’agit notamment du cancer du rein de l’enfant, du cancer de la thyroïde et du cancer de la rétine. L’hérédité joue une rôle de facteur favorisant dans certains cancers, tels que le cancer du côlon et le cancer du sein. Mais on en est encore à des tendances qui ne sont pas encore totalement vérifiées.
Longtemps considéré comme le mal des pays pléthoriques, le risque de cancer est aujourd’hui devenu un grave problème de santé publique dans les pays en développement. Avec la difficulté supplémentaire d’un diagnostic beaucoup plus tardif : 80 % des malades y sont en effet diagnostiqués à un stade incurable. Cette augmentation du nombre de cas de cancers serait principalement due au vieillissement de la population ainsi qu’à l’importance du tabagisme et de l’adoption croissante de modes de vie préjudiciables à la santé (peu ou pas d’exercice physique, alimentation déséquilibrée...). Ces facteurs sont à l’origine de 43 % de tous les décès imputables au cancer en 2000, soit 2,7 millions de morts.
Les infections sont également la cause de nombreux cancers comme celui de l’estomac, du foie ou du col de l’utérus : dans les pays en développement, elles sont responsables de 23 % des tumeurs malignes contre 8 % dans les pays développés. Les cancers du foie dus au virus de l’hépatite B peuvent être prévenus par la vaccination, une intervention encore trop rare dans les pays en développement. Bref la planète vit sous la menace de ce mal dont beaucoup pour lequel on ne fait plus le lien avec une forme de société.
LES SOLUTIONS MIRACLES
Deux études viennent de sortir et toutes deux lient le cancer à un mode de vie. La première, affirme que les personnes adoptant quatre principes simples d'hygiène de vie - ne pas fumer, avoir une activité physique, manger cinq fruits ou légumes par jour et boire avec modération - voient leur espérance de vie croître de… 14 ans.
La seconde, qui émane de l'Inserm, démontre notamment qu'une alimentation saine peut réduire les risques de cancer. Menée par l'équipe de Serge Hercberg, par ailleurs président du comité de pilotage du " programme national nutrition santé ", cette enquête complète une première étude, menée de 1994 à 2003, baptisée Suvimax (pour Supplémentation en Vitamines et en Minéraux AntioXydants), et qui portait sur 13.027 sujets sains. Pour cette première étape, la moitié des sujets recevaient des vitamines et antioxydants équivalant à la consommation quotidienne recommandée de cinq fruits et légumes, l'autre moitié un placebo.
Au terme de huit ans de suppléments quotidiens, l'enquête a fait apparaître une réduction de 31% du risque de cancer et de 37% de la mortalité chez l'homme. L'expérience n'a en revanche eu aucun effet spécifique chez la femme, dont la consommation en fruits et légumes, selon l'équipe de Serge Hercberg, est naturellement plus élevée…
Les chercheurs de l'Inserm ont ensuite mis en place une deuxième phase d'observation plus poussée, sous l'intitulé Suvimax 2. Les premiers résultats, qui tiendront compte aussi des données recueillies de 1994 à 2006, sont attendus pour juin 2009, avec un bilan final en 2011-2012.
L'objectif est d'établir le rôle de l'alimentation sur la qualité du vieillissement et le développement de pathologies telles que cancer, maladies cardio-vasculaires ou dégénérescence maculaire. "En 2025, les plus de 60 ans représenteront plus d'un quart de la population ", a souligné Serge Hercberg lors d'une conférence de presse mercredi. Cette progression " exponentielle " va de pair avec la montée du poids des maladies chroniques et l'augmentation de la dépendance. Il circule actuellement beaucoup de conseils sur la consommation de tel ou tel légumes ou condiments pour prévenir le cancer. Chacun y va de sa recette miracle comme celle-ci. Dans le cadre d'une alimentation équilibrée, la consommation régulière d'épices et condiments divers doit être encouragée. Dans une démarche de santé, intégrez ce geste à votre alimentation quotidienne. Simplement découpé en très petits morceaux, le gingembre frais s'incorpore facilement à des plats de viande ou légumes et vous procure le bénéfice de ses composants anti-oxydants. Le prix du gingembre frais va monter !
TOUS DES SAUVEURS
Les magazines de santé qui se portent financièrement très bien regorgent de découvertes comme la Cardmome verte. Cette épice protège la sphère digestive. Elle redonne aussi au corps tonicité. Des chercheurs étudient cette épice car elle pourrait avoir des vertus anticancer car d'après des constatations, sa consommation diminue les lésions d'un cancer du côlon. En cuisine, elle peut être utilisé pour parfumé des plats à base de riz, tout simplement en rajouté une graine dans sont thé. 
D’autres vantent les mérites du safran. Certes, son prix est élevé, mais des études ont montré son effet relaxant en cas de grande nervosité. Il serait aussi efficace que la fluotexine qui sert à traiter certaines dépressions. Vous allez pas en revenir puisque Espelette pourrait devenir une immense pharmacie puisque le piment contient un principe actif, la capsaicine qui aurait la particularité d'augmenter le métabolisme de base quelques heures après un repas épicés. On brûlerait donc un peu plus de calorie.
Le piment peut être utilisé dans toute sorte de préparation culinaire. Une recette simple à base de poulet grillé, vous mettrez un peu de piment, gingembre, de l'oignon et de l'ail râpé, un peu de moutarde, laisser mariner quelques minutes et grillez le poulet et vous aurez avec du riz au safran une médication qui ne génèrera pas… la moindre franchise médicale !
Vous pouvez aussi parsemer votre repas de clous de girofle ayant des vertus désinfectante et antidouleur. Il soulagerait les rages de dents. Enfin la nouvelle trouvaille serai les curcuma car les cancers du côlon sont moins fréquents dans les pays qui consomment cette épice. En fait on assiste à la fois à un retour en arrière et le métier d’herboriste et celui de vendeur d’épices vont revenir à la mode. A moins que nous entrions dans une période de la recherche par tâtonnement avec comme médecins les cuisiniers les plus avisés. Je ne suis pas contre à condition que la sécurité sociale m’applique pas une franchise sur les plats servis avec un condiment anticancéreux !
Mais je déblogue…
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J
Tout à fait "pratiquante" depuis plus de 20 ans. On pourrait aussi parler de l'ostéoporose et des légumes verts, des algues. J'utilise le curcuma depuis plus de 10 ans (la curcumine est liposoluble), de préférence cru, râpé dans la sauce de salade.Et pour l'activité le tai chi qu'on devrait apprendre à l'école !Je ne prends jamais de médicament. j'aurai 70 ans en décembre et toujours la souplesse physique de mes 20 ans ! 
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R
Sujet intéressant avec de bonnes leçons à tirer pour chacun d'entre nous!Le problème c'est qu'il se base sur des statistiques scientifiques dont nous ne tenons guère compte, puisque nous continuons à jouer au loto en espérant gagner le gros lot, et aussi au tabac en souhaitant ne pas "gagner" le cancer! Alors que les "chances" statistiques sont bien plus importantes dans le second cas que dans le premier!
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A
Je m'inquiétais aujourd'hui de n'avoir pas eu ma chronique hebdomadaire. La voici enfin à 23 heures....Elle est comme toujours fort intéressante et bien documentée. Mais on ne peut pas dire qu'elle respire l'optimisme; et pour quelqu'un qui n'a pas en ce moment un moral d'acier, elle ne peut pas redonner la joie de vivre! Nous sommes tous en permanence menacés par un environnement malfaisant, et quoique tu en dises, je ne parviens pas à me rassurer en consommant des herbes et des condiments miracles.... Et puis,tu devrais bien nous conseiller une herbe anti-sarkozy. Il n'y a guère que cela qui pourrait nous redonner confiance dans l'avenir et envie de se battre !Ta fidèle lectrice niçoise.
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