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L'AUTRE QUOTIDIEN de Jean-Marie DARMIAN, ancien journaliste, maire et conseiller général de Créon (33). La politique et la vie sociale sans langue de bois...au quotidien et contre l'opinion dominante

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DANS LE RETRO

CHRONIQUE PUBLIEE LE 30 SEPTEMBRE 2005
Dans une vie journalistique antérieure, j'ai eu l'occasion de rencontrer des personnages divers et variés. Avec le recul, avec le filtre de l'expérience, je me suis rendu compte que je les avais souvent jugés dans l'urgence d'un métier où le pire ennemi demeure le temps. Le recul manque, de plus en plus, dans ce rôle de petit ou de grand " rapporteur ", car les délais techniques se sont sans cesse raccourcis. Ce n'est plus le contenu qui importe mais les contraintes horaires et financières de fabrication du contenant. Le travail du quotidien, au contact des mêmes personnes, devient alors le seul moyen d'apprécier ce que l'on trouve, progressivement, sous le vernis de la communication institutionnelle, spontanée, organisée ou tendancieuse. Dans cette mare aux alligators, où l'on se fait croquer en un instant, j'ai croisé les premiers sentiers, puis la route nationale et enfin l'autoroute vers le pouvoir de... Bernard Tapie. Je n'ai jamais eu de sympathie pour cette grande gueule, sauf quand elle a permis de clouer le bec d'Adolf Le Pen plus efficacement que les gants de boxe de Paul Amar !
Omniprésent durant les années fastes du vélo, quand un exploit n'était jamais suspect, conquérant en une période où Noël Mamère ne remarquait pas que ses copains de liste européenne étaient " génétiquement modifiés ", exubérant lors d'une épopée marseillaise où la télé s'empara des chevaliers de la balle ronde, tonitruant lorsque " Tonton " décida de se redonner de l'énergie en s'emparant de sa notoriété, Bernard Tapie, tel Picasso, connut des périodes différentes : la rose de gauche, la bleue OM, la verte écolo, la noire robe d'avocat. J'avoue l'avoir perdu totalement de vue quand il sombra corps et biens sur les écueils essentiels de sa vie : l'esbroufe et le mensonge. Et maintenant, je le regrette.
Notre société française, brutalement passée du fantasme de Mozart à celui de Tapie, avait commencé à s'ébrouer, grâce à lui, dans les petits matins chantants des " gestionnaires ". Le milieu traditionnel des affaires snobait ce " parti de rien " qui affichait son insolente réussite de " VRP en canards boiteux ". La gauche de l'énarchie, en transes populaires, se plaisait, en revanche, à s'encanailler avec un homme venu de nulle part, mais prêt à aller partout. Le show-biz adorait poser à coté de celui qui cumulait les unes des journaux. Les journalistes pouvant, à tout moment, recueillir un avis bien senti sur n'importe quel sujet, se vantaient d'être son " ami ". Les syndicalistes, secoués par un dépôt de bilan, l'appelaient au secours pour sauver les meubles d'usines en perdition. Une bonne part de certaines déviances actuelles débutèrent sous son égide, mais nul ne songea à s'en offusquer. Jusqu'au moment où il trébucha bêtement, sur tous les tapis verts où il évoluait pourtant avec virtuosité !
Ayant mis un genou à terre, dans l'absurde et rocambolesque affaire des primes occultes enterrées dans un jardin de banlieue, il fut méthodiquement piétiné par le pack de ses adversaires, ravis de le voir quitter leur terrain de jeu sur un brancard. Rien ne lui fut épargné, et je peux témoigner que ses " potes ", qui n'auraient pas osé toucher à l'un de ses cheveux lors de sa splendeur, lui bourrèrent goulûment le pif dès qu'il fut hors d'état de répondre. Lui qui avait joué finement un " trois bandes " faillit perdre la boule. Il passa sur le billard des tribunaux, fut mis en chambre stérile à la Santé pour une greffe politique manquée, fut autopsié pour l'exemple, puis finalement incinéré pour effacer tout risque de contagion. Paix à ses cendres, pensait-on... On ne le reverrai plus ! On trouva uniquement trace de son fantôme dans un vol au-dessus d'un nid de coucous, mais ce fut peu !
Or, depuis quelques heures, voilà ressuscité le Nanard qui voulait " bouffer du lion ". En conflit judiciaire avec le Crédit Lyonnais, qui doit rire aussi jaune que le maillot d'Armstrong sur le Tour, Bernard Tapie réclamait la bagatelle de 990 millions d'€ de dommages et intérêts. Il était tombé sur pire que lui : les requins du milieu bancaire ! Il avait été grugé, comme un rentier confiant son bas de laine à un escroc de bonne prestance.
La cour d'appel de Paris a jugé qu'il a bien été floué, lors de la vente du groupe Adidas, par cette officine qui nous a déjà piqué des millions et des millions d'€ pour renflouer le tonneau des Danaïdes de ses achats présomptueux.
Tapie a gagné au " Lyonnaismillions " de la République française, 135 millions d'€ à titre de dédommagements. La somme lui sera versée par le Consortium de réalisation, structure chargée d'assumer la gestion passée du... Crédit lyonnais, et par la banque elle-même. Superbe. Exceptionnel. Chapeau " Nanard ". Du grand art. Et dire que je ne t'ai jamais cru quand tu clamais, devant l'œil devenu méfiant des caméras, avant tes condamnations, que " tu avais confiance dans la justice de ton pays ! " Magnifique, mieux qu'une coupe d'Europe, tu as fait sauter la banque !
Je ne peux te donner qu'un conseil : surtout n'enfouis pas ce magot dans ton jardin. Il y a bien un couillon qui t'accuserait d'avoir acheté tes juges. Ne les place pas pour autant au crédit Lyonnais, il te les perdrait en un rien de temps. Vas donc, comme au bon vieux temps, les planquer en Suisse. Là bas au moins, les banquiers savent garder un secret.
Selon que vous serez puissant ou misérable. En politique Tapie fut puissant ; en affaires, il était devenu misérable. Il a réglé ce problème. Comme quoi, dans les milieux financiers, l'honneur a plus de prix qu'en politique.
Mais je déblogue...

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Y
Se rebeller est juste… Désobéir est un devoir… Agir est nécessaire !
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C
Voici les termes de l' Appel des Résistants aux jeunes générations, du 8 mars<br /> 2004 / Appel à la commémoration du 60e anniversaire du programme du C.N.R. de<br /> 1944 :<br /> "Nous appelons ensuite les mouvements, partis, associations, institutions et<br /> syndicats héritiers de la Résistance à dépasser les enjeux sectoriels, et à se<br /> consacrer en priorité aux causes politiques des injustices et des conflits<br /> sociaux, et non plus seulement à leurs conséquences, à définir ensemble un<br /> nouveau " Programme de Résistance " pour notre siècle, sachant que le fascisme<br /> se nourrit toujours du racisme, de l’intolérance et de la guerre, qui eux-mêmes<br /> se nourrissent des injustices sociales.<br /> Nous appelons enfin les enfants, les jeunes, les parents, les anciens et les<br /> grands-parents, les éducateurs, les autorités publiques, à une véritable<br /> insurrection pacifique contre les moyens de communication de masse qui ne<br /> proposent comme horizon pour notre jeunesse que la consommation marchande, le<br /> mépris des plus faibles et de la culture, l’amnésie généralisée et la<br /> compétition à outrance de tous contre tous. Nous n’acceptons pas que les<br /> principaux médias soient désormais contrôlés par des intérêts privés,<br /> contrairement au programme du Conseil national de la Résistance et aux<br /> ordonnances sur la presse de 1944."
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C
Conseil départemental de la Résistance (CdR-33) : <br /> <br /> Michel PEYRET<br /> 05 56 32 64 23 <br /> m.peyret @ cegetel.net  <br /> (33270 Floirac)
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C
Le Conseil National de la Résistance appelle à la Grève Générale le 10 novembre 2008. La résistance au régime Sarkozy s'organise autour de la proposition de<br /> grève générale reconductible du 10 novembre 2008, proposée par le<br /> Conseil national de la Résistance. Diffusez le plus largement possible ce message. www.conseilnationaldelaresistance.fr Pourquoi le 10 novembre? Parce que ça nous laisse du temps pour nous organiser, afin que la Résistance soit à un niveau de riposte assez élevé.<br /> Parce que c'est un pont entre un week-end et un jour férié, le 11<br /> novembre. Ce qui permet d'organiser une montée à Paris et le retour du<br /> lendemain .<br /> Parce que d'ici-là des dispositions financières pourront être prises<br /> pour que cette journée de grève décidée par la base puisse être<br /> reconduite (économies en vue d'un conflit décisif?) .<br /> Parce que cela laissera à la rumeur le temps d'enfler, tout<br /> en nous donnant la perspective d'une action concrète, enfin unitaire et<br /> efficace à moyen terme.<br /> Parce que nous le décidons. Et nous imposons cette date à nos syndicats.<br /> Parce que ça laisse une dernière chance à nos états-majors syndicaux de bien faire les choses ensemble et en même temps, lors de la rentrée sociale de septembre ? Si c'est une journée où un pont est organisé par entreprises et<br /> administrations? Tant mieux, plus de gens pourront participer aux<br /> manifestations et prendre le mouvement en marche le 13 si c'est<br /> reconductible. Le 10 novembre on sera pas loin du vote de la loi de finance... Le lendemain est une date commémorative européenne. Le Président sera<br /> sous les projecteurs. Si le mouvement a éclaté la veille, il sera aussi<br /> sous un feu nourri de questions auxquelles il devra répondre. A nous de<br /> lui mettre la pression et d'être à l'initiative au lieu de courir après<br /> lui pour essayer de réparer les dégâts. Ecrivons à nos syndicats:<br /> Sujet/Objet: Tous ensemble à partir du 10 novembre 2008<br /> Bonjour,<br /> Je vous écris pour vous informer, que je refuse, à partir de<br /> maintenant, de participer à une grève dont on ne s'aperçoit pas...<br /> Comme des centaines de milliers de citoyens,<br /> syndiqués ou pas, du public ou du privé, je souhaite une convergence<br /> rapide des luttes sociales qui soit portée par les syndicats pour<br /> contrer les dangereuses réformes actuellement engagées.<br /> Mais puisque je ne pense pas que les états-majors syndicaux entamerons cette démarche, je souscris à la celle du Conseil national de la<br /> Résistance (www.conseilnationaldelaresistance.fr).<br /> Je travaille donc, localement, à obtenir une convergence des mots<br /> d'ordres de grève générale et reconductible pour le 10 novembre 2008. <br /> Pour cela, étant convaincu<br /> que c'est réalisable, comme tous les camarades engagés dans cette<br /> démarche, je m'organise pour obtenir un mot d'ordre de grève qui sera<br /> issu du terrain. Tous convergeront alors vers les états-majors de tous les syndicats et nous pourrons alors lutter tous ensemble et en même temps!<br /> Je demande votre soutien dans cette construction, car nous avons besoin<br /> de nos syndicats. Mais je vous informe qu'afin de préparer nos forces<br /> pour cette grève générale, je ne serai pas, d'ici-là, d'une grève<br /> invisible de plus.<br /> Cordialement.<br /> <br />
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.
<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> L'OPPORTUNISTE JACK LANGenvoyé par badapoum1234
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